M. Philippe Goujon, député maire du 15ème arrondissement, a convié les habitants du quartier Dupleix afin de faire un point sur la situation du quartier suite au meurtre de ce jeune.
Le premier constat est la dégradation du quartier depuis 2002/2003, phénomène lié à la concentration de familles défavorisées sans accompagnement social.
Les mesures que la mairie souhaite mettre en place s'articulent autour de deux axes :
Le terrain vague situé entre la rue de la Fédération et le boulevard de Grenelle fait l'objet d'un projet d'aménagement avec :
Malgré l'intervention placée sous le signe du manque de respect et de l'agression verbale pure et simple du "fameux" Deivy (voir l'article du 20 minutes sur "le quartier Dupleix toujours en émoi après le meurtre de Demba") qui exigeait des excuses publiques de la part de M. Goujon, prétextant qu'il ne pouvait pas affirmer que le meurtre était lié à une affaire de stupéfiants, notre maire a su garder son calme tout en le remettant à sa place avec l'appui du commissaire principal.
En effet, M. Cheyre a apporté une précision sur le secret de l'instruction, à savoir que seuls les policiers en charge de l'enquête étaient placés sous ce secret, M. Goujon n'est donc pas soumis à cette règle, il a alors confirmé sa déclaration.
Le jeune Deivy a alors entrepris une sortie de "roi", plutôt digne du bouffon du roi que du roi lui-même...
Nous tenons à remercier M. Goujon et son équipe pour l'analyse faite de la situation et pour le maintien du respect lors de cette réunion.
Espérons que toutes ces mesures soient concluantes, une chose est sûre : personne ne pourra dire que rien n'a été fait.
Le premier constat est la dégradation du quartier depuis 2002/2003, phénomène lié à la concentration de familles défavorisées sans accompagnement social.
Les mesures que la mairie souhaite mettre en place s'articulent autour de deux axes :
- La sécurité :
- 22 policiers en plus pour assurer la surveillance du quartier.
- 1.000 caméras dans Paris dont une centaine pour le 15ème arrondissement.
- L'accent est mis sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.
- Renforcement des patrouilles des parcs et jardins.
- Patrouilles des agents de surveillance du GPIS.
- La prévention :
- "1,5" poste d'éducateur de rue.
- Embauche de correspondants de nuit.
- Dialogue avec les associations.
- Ouverture du gymnase Dupleix aux jeunes du quartier pendant les vacances scolaires.
- Etude en cours pour la création d'un terrain de sport multifonction.
- Projet ville-vie-vacances ouvert à 5 associations pour 50 opérations.
- Organisation d'un forum pour l'emploi.
Le terrain vague situé entre la rue de la Fédération et le boulevard de Grenelle fait l'objet d'un projet d'aménagement avec :
- 177 logements (142 logements sociaux et 35 en loyer libre)
- 2 commerces
- 300 places de stationnement
- 1 gymnase
- 1 terrain d'éducation physique
Malgré l'intervention placée sous le signe du manque de respect et de l'agression verbale pure et simple du "fameux" Deivy (voir l'article du 20 minutes sur "le quartier Dupleix toujours en émoi après le meurtre de Demba") qui exigeait des excuses publiques de la part de M. Goujon, prétextant qu'il ne pouvait pas affirmer que le meurtre était lié à une affaire de stupéfiants, notre maire a su garder son calme tout en le remettant à sa place avec l'appui du commissaire principal.
En effet, M. Cheyre a apporté une précision sur le secret de l'instruction, à savoir que seuls les policiers en charge de l'enquête étaient placés sous ce secret, M. Goujon n'est donc pas soumis à cette règle, il a alors confirmé sa déclaration.
Le jeune Deivy a alors entrepris une sortie de "roi", plutôt digne du bouffon du roi que du roi lui-même...
Nous tenons à remercier M. Goujon et son équipe pour l'analyse faite de la situation et pour le maintien du respect lors de cette réunion.
Espérons que toutes ces mesures soient concluantes, une chose est sûre : personne ne pourra dire que rien n'a été fait.
Il y une mésure qui a été oublié par nos élites.
RépondreSupprimerExpulsion des familles dont un des membres est responsable d'un acte criminel. Que ce soit vente de stups à nos enfants ou graffiti type 'PK' sur une des colonnes du Jardin Hautecloque, il n'y aucune raison qu'une famille qui profite d'un logement quasi gratuit soit exempté des règles de vie commune.
Si je suis propriétaire et mon locataire est nuisiable aux voisins,il n'a pas respecté le règles de son bail et je suis dans mon droit de terminer le contract. La Marie, en temps que propriétaire de ces logements sociaux ,n'a qu'a faire son travail de propriétaire responsable.